Faut-il forcer le maladie à faire les choses ?

L’opposition est un des troubles comportementaux classique de la maladie. Elle se définit par une attitude peu cooptive, voire une agressivité au moment où l’on demande au malade de faire ou de participer à une action, comme la toilette par exemple.

Le malade peut aussi réduire ses activités à cause d’une apathie, c’est-à-dire un manque de goût ou d’entrain pour faire les choses qu’il affectionnait auparavant. Ces comportements sont difficilement vécus par les proches. Il est possible de lutter contre en instaurant une sorte de journée type, dans laquelle le malade se repèrera mieux. Il est parfois plus coopérant avec des personnes extérieures à la famille proche : auxiliaire de vie, orthophoniste… Dans tous les cas, il est inutile de forcer le malade à faire les choses. Mieux vaut valoriser les actions qu’il est toujours capable de faire seul.

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